Bien-être au travail : un levier de performance sous-estimé
Près d’un salarié sur deux se dit en situation de mal-être au travail, avec des impacts directs sur l’engagement, la performance et la fidélisation des talents. À travers cette étude, découvrez les signaux faibles à ne pas ignorer et les leviers concrets à activer pour construire un environnement de travail performant, durable et aligné avec les nouvelles attentes des collaborateurs.
Éditeur de la recherche : MICHAEL PAGE
Pays de la recherche : France
Type de recherche : Managériale
Dans un contexte de tensions sur les talents et de contraintes budgétaires, la qualité de l’environnement de travail s’impose comme un enjeu stratégique. Une étude récente menée auprès de 1 545 professionnels met en lumière un paradoxe : alors que le bien-être influence directement la performance, il reste insuffisamment adressé dans les organisations.
Cette étude confirme une tendance de fond : le bien-être au travail n’est plus un sujet périphérique, mais un levier direct de performance opérationnelle. La corrélation entre bien-être, engagement et fidélisation est désormais structurante pour les politiques RH.
Trois enseignements clés émergent pour les DRH :
- Repenser le rôle du manager, devenu pivot de l’expérience collaborateur mais encore sous-outillé ;
- Renforcer la culture organisationnelle, autour de l’équité, de la transparence et du collectif ;
- Adapter les pratiques aux attentes générationnelles, notamment sur l’inclusion et la flexibilité.
Dans un contexte d’hybridation du travail, l’entreprise doit également réinventer ses mécanismes de cohésion. Le recul des interactions informelles (ex : baisse des relations amicales au travail) souligne un risque de fragmentation sociale qui impacte directement la performance collective.
Investir dans le bien-être au travail ne relève plus d’une démarche sociale, mais d’un choix stratégique. La question n’est plus de savoir s’il faut agir, mais comment intégrer durablement ces enjeux dans le pilotage RH.


